Petit matin frais, banlieue d’Arles, nous voilà bouillonnants d’impatience, curieux de chaque bâtiment, de chaque encoignure aux messages mystérieux.
Toits ondulant sur béances célestes. Ossatures métalliques rouillant de larmes, escaliers édentés se balançant dans le vide. Lambeaux de vie des dossiers piétinés gisant à terre, vitres aux bords tranchants des lettres de licenciement. Cloisons défoncées aux dépouilles de slogans de luttes inégales. Tuyaux ; nids à rats, entrepôts ; décharges sauvages où agonisaient de crasseuses peluches énuclées. Œuvres pointillistes des pigeons sur toiles de matelas, pneus empilés. Difficile d’imaginer dans cette nécropole, les bruits de la vie d’une usine florissante.
Au détour d’une porte enfoncée, vide vertigineux de hangars ceinturés des débauches chromatiques de graffeurs masqués bombardant les couleurs de la vie.
Midi sous le tiède soleil d’automne, une trêve gastronomique le long du canal s’imposait pour « shooter » jusqu’au soleil couchant le métal argenté des tôles meurtries, les flaques dorées aux reflets des dessins pariétaux, les slogans poétiques des espoirs bafoués.
Modestement mais avec passion nous ferons revivre ce lieu avec l’exposition « LUMINANCES 2012 » en mai 2012 au Château de BBA.
Bernadette Thumerelle
08h48 parking de l’ADSB….
« Votre regard sur Plan de Campagne »
Panique chez les harnachés parés à toute éventualité…
Oublions la photo promenade
Mission photo d’investigation…
Retour enchanté de zone de bataille commerciale
Riches regards hors champ de pilotage, de caddy en mission de ravitaillement
Panégyrique vidéo à chaud
Et cet album expurgé des atteintes au « devoir à l’image »
Claude.
Les deux thèmes de notre prochaine expo « Luminances 2011 » en tête, nous voilà au fil des eaux de Saint-Chamas.
Nous sommes tombés sous le charme de ce village aux aspects inattendus ; avons salué les ossements rouillés d’une poudrerie, flâné dans un sous-bois au ruisseau roucoulant, flashé des ânes très câlins au détour d’un chemin, nourri les mouettes gourmandes du port qui criaient sur nos têtes, escaladé courageusement de nombreux escaliers et traversé l’aqueduc de Boisgelin qui enjambe les maisons du village, divagué au fil d’une rue creusée dans le flanc d’une barre rocheuse aux habitations troglodytes restaurées en modernes appartements.
Le vent qui se levait drapait l’étang de Berre d’un sublime plissé argent, lumière étincelante très difficile à capter et pourtant si tentante, les blondes roselières festonnaient d’or les berges de l’étang. L’eau était là, la sensualité de la nature, en caresses invisibles, illuminait le paysage ; notre passion devait faire le reste !
Lorsque le Pont Flavien nous dévoila sa pierre blanche, son arche de calcaire jaune qui rosissait, dorait sous le soleil couchant, sa lumière magique fut capturée par les appareils excités qui crépitaient dans le soir. Qui aurait pu résister à cette romaine sensualité ?
Bernadette Thumerelle
Nous sommes allés au bord de la mer
Nous, le club photo de Bouc bel Air
Et on a pris le bateau
Et aussi de belles photos…
La parodie des paroles de Michel Jonasz s’arrête là car sa chanson est triste alors que notre journée fut très belle et ensoleillée.
L’île des Embiez est un lieu protégé et hors saison, un lieu de rêve !
Une petite crique juste pour nous, parfaite pour un sympathique pique nique à l’abri du vent. Calme, beautés à chaque détour du chemin de bord de mer…mais les photographes présents samedi vont vous les raconter en images. Les absents auront tant de regrets qu’ils feront mieux la prochaine fois…
B.Thumerelle
Work in Progress!
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